Bourcefranc-avenir

Laurent Charles s'est récemment exprimé dans le "Littoral", concernant l'ancien embarcadère de la pointe du Chapus. Cela m'a rappelé la campagne électorale. (par Jack Durvicq).
Cela ne se voit peut-être pas, mais Laurent Charles est adjoint au maire depuis mars 2008, après une tentative malheureuse lors d'un premier mandat en 2001 où il avait été battu par André Massé. L'histoire rétablit parfois les équilibres puisque cette fois, en 2008, il a suffit qu'André Massé soit le seul à ne pas être élu sur la liste de Jean-Luc Rousseau, pour que Laurent Charles puisse enfin accéder à ses désirs. Je suis heureux qu'il n'ait jamais songé à m'en remercier.
Que Laurent Charles prenne ouvertement position contre la réhabilitation de l'ancien embarcadère du Chapus n'a en soit que peu d'importance. Son avis, bien que respectable, ne devrait pas faire varier le cours des choses. Que Jean-Luc Rousseau ait laissé son adjoint s'exprimer en ce sens, laisse entendre que notre maire à tous n'a pas eu le courage de dire lui même ce qu'il a laissé écrire par Monsieur Charles. 
Que Laurent Charles soit en la circonstance une sorte de porte parole du maire n'a pas manqué de me faire sourire, me rappelant la période pré-électorale de janvier 2008 où les listes étaient en cours de formation pour les municipales. C'est durant cette période que Laurent Charles est venu un samedi après-midi à mon domicile pour m'expliquer en termes clairs et dépourvus d'ambiguïté tout le mal qu'il pensait de André Massé, Monique Eyraud et de Jean-Luc Rousseau. Ses critiques ont duré plusieurs heures. En fin d'entretien il m'a demandé si j'avais une place d'adjoint à lui proposer sur ma liste. Ne lui ayant pas donné satisfaction, parce que la liste "Bourcefranc-avenir" a été établie de manière démocratique et collective, Laurent Charles s'en est retourné comme il était venu. Quelques semaines après il figurait en bonne place sur la liste de Jean-Luc Rousseau. On a les colistiers que l'on peut...
Laurent Charles a accepté de servir un maire, qu'apparemment il déteste, pour obtenir son poste d'adjoint, mais il faut bien reconnaître qu'il n'est pas le seul à tenir des propos désobligeants à l'égard de Jean-Luc Rousseau. Dans cet art feutré du règlement de comptes municipal, on dit que Monique Eyraud ne se gêne pas. Allez donc savoir pourquoi elle a démissionné de la Communauté de commune lors du mandat 2001-2008, presque au moment où y était embauchée l'ancienne directrice de la maison de retraite du Louvois ? Madame Eyraud avait peut-être des valeurs morales à faire valoir et rendons lui hommage si c'est le cas.
Qu'il serait agréable de vivre à Bourcefranc avec des gens sympathiques s'il n'y avait pas toutes ces vieilles histoires municipales qui traînent dans nos caniveaux ! Qu'il serait utile et bénéfique de pointer du doigts ceux qui en sont à l'origine et non pas ceux qui les dénoncent.
Jack Durvicq

 
Jeu 29 oct 2009 Aucun commentaire