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Le mardi 24 novembre 2009, Madame Monique Eyraud, sage-femme et 1ère adjointe du Maire, Jean-Luc Rousseau, a été convoquée devant la section disciplinaire
du Conseil interrégional de l'ordre de sages-femmes, à Toulouse, à 10 h 30, suite à une plainte déposée contre elle par Monsieur Amrouni, ancien directeur de la maison de retraite du Louvois à
Bourcefranc.
La plainte déposée par l'ancien directeur de la maison de retraite du Louvois contre Monique Eyraud portait sur une pratique illégale de la médecine et une
violation du secret médical concernant la communication du dossier médical confidentiel d'un membre du personnel de la maison de retraite. Cette personne a été appelée Madame B... durant toute
l'audience.
Dans cette affaire, qui relance le dossier de la maison de retraite du Louvois (pour lequel d'autres plaintes, dans d'autres juridictions, sont, semble-t'il, toujours en instruction), le
rapporteur du conseil de discipline des sages-femmes a précisé qu'une plainte a également été déposée contre le docteur Jean Eyraud (mari de l'accusée), mais également médecin référent à la
maison de retraite du Louvois lors des faits reprochés à Madame Eyraud.
Dans cette affaire, la présence d'un dossier médical confidentiel concernant un membre connu du personnel de la maison de retraite, nous amène à ne pas aller au-delà des simples informations
délivrées à Toulouse ce mardi 24 novembre, lors de la lecture des conclusions des deux parties. Il convient de signaler que Madame Eyraud n'a visiblement pas souhaité bénéficier du soleil
toulousain (il faisait 18° ce matin à Toulouse), puisque la 1ère adjointe ne s'est pas présentée devant ses pairs et n'était pas représentée. En conséquence, en vertu de l'article 13 du décret n°
48-1671 du 26 octobre 1948, l'affaire sera jugée sur pièces. En l'absence des parties, l'affaire a donc été mise en délibérée. L'audience, commencée à 10 h 33, a été levée à 10 h 45.
Dans cette affaire délicate, et compte tenu des lourdes accusations qui pèsent sur Madame Eyraud, nous voulons tous croire en son innocence totale parce qu'elle est notre élue et qu'elle gère les
affaires sociales de notre commune. Dans ses conclusions Madame Eyraud affirme d'ailleurs qu'il s'agit "d'un règlement de compte". Mais, afin de lever toute ambiguïté, il serait
probablement préférable que la 1ère adjointe de Bourcefranc accepte de s'exprimer afin de ne laisser planer aucun doute, même si elle devait être innocentée par l'ordre des sages-femmes. Il
faudrait ainsi que Madame Eyraud réponde à deux questions simples :
- Madame Eyraud, avez-vous communiqué à une tierce personne un dossier médical confidentiel dont vous ne deviez pas être dépositaire, comme le laissent supposer les conclusions de Monsieur
Amrouni, ancien directeur de la maison de retraite ?
- Le docteur Jean Eyraud, a t-il joué un rôle dans cette affaire, comme le laissent entendre les conclusions de Monsieur Amrouni ?
Afin de maintenir une ambiance paisible dans notre commune, une réponse de la 1ère adjointe semble fortement souhaitable.
Jack Durvicq
"Bourcefranc-avenir"
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