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Le 27 septembre 2011, le maire de Bourcefranc a confié au cabinet d'avocats Pielberg-Koenc, de Poitiers, la défense des intérêts de la commune suite à un déféré
préfectoral. Cette fois encore, c'est la Préfecture qui dénonce un permis de construire signé par monsieur Jean-Luc Rousseau, au profit de Monsieur Pajot, afin de construire un restaurant à la
pointe du Chapus.
Ce manquement aux règlements de la part du maire de Bourcefranc est beaucoup plus grave que les autres. Monsieur Pajot a créé un restaurant à la pointe du Chapus pensant qu'il en avait le droit,
et soutenu par le maire. L'investissement de Monsieur Pajot a été important, c'est aujourd'hui un succès et remercions-le de cette initiative dont Bourcefranc a bien besoin. A ceci près que les
organismes de l'Etat, eux, respectent les réglements et s'opposent au permis de construire. Une nouvelle fois, le titulaire du permis de construire doit prendre avovat, tout comme la mairie.
La conclusion de cette affaire est extrêmement claire : le maire de Bourcefranc signe n'importe quel permis de construire pour faire plaisir à des amis ou pour ses intérêts personnels, sachant
pertinemment que ce n'est pas lui qui paie les honoraires d'avocats. Les procès n'effraient pas Monsieur Rousseau, c'est un élu, et certains juges se montrent souvent très conciliants à l'égards
des élus, y compris lorsqu'ils mentent ou qu'ils sont incompétents. En l'occurrence nous ne diront pas que Monsieur Rousseau est incompétent. Non, il est juste un peu distrait lorsqu'il signe les
permis de construire. Pour un maire, distrait c'est pire qu'incompétent.