Mardi 12 mai 2009
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Dans l'édition du lundi 11 mai de "Sud-Ouest", Jean-Luc Rousseau confirme bien qu'il a menti concernant le permis de construire accordé par lui à Mme Friocourt
pour installer un cabinet de kiné dans une ancienne cabane ostréicole.
L'article de Kharinne Charov dans "Sud-Ouest", est extrêmement clair. D'abord Jean-Luc Rousseau avoue : "Je sais que le projet ne respecte pas les textes". Et
il ajoute : "Je suis passé en force, je sais". Voici un aveu complet de mensonge parce que le maire de Bourcefranc a affirmé le contraire pendant plusieurs semaines, y compris en conseil
municipal. Voici également un aveu de culpabilité administrative parce que le maire ne respecte pas les textes en vigueur et bafoue l'autorité du sous-préfet qu'il a tenté de ridiculiser en
impliquant les "services de l'Etat" alors qu'ils sont intervenu très logiquement pour demander à Monsieur Rousseau d'annuler le permis qu'il avait accordé.
Dans son article, Khaarinne Charov pose trrois questions pertinentes :
1 - Pourquoi le maire a-t-il accordé un permis qui faisait fi des règlements et qui allait à l'encontre de l'avis défavorable des services de l'Etat ? Pas de réponse de Rousseau.
2 - Pourquoi Jean-Luc Rousseau s'étonne t-il que le sous-préfet lui ait demandé de retirer son permis ? Pas de réponse de Rousseau.
3 - Si la mairie a un projet d'avenir pourquoi ne pas le faire connaître ? Pas de réponse de Rousseau qui n'a évidemment pas de projet.
Il faut se rendre à la triste réalité, Jean-luc Rousseau est un menteur. Il ment en conseil municipal, il ment lorsqu'il écrit un droit de réponse dans la presse, il ment dans son éditorial du
"P'tit Chapusais".
La seule consolation pour les habitants de Bourcefranc réside dans le fait qu'aujourd'hui nous savons enfin qui a été élu à la tête de notre commune en mars 2008 : un menteur incompétent qui ne
respecte rien ni personne, qui pleure et se plaint d'être victime de manipulation.
Tout cela n'est même plus triste, c'est minable.
Jack DURVICQ
Ci-dessous, une reproduction d'une partie du dossier du permis de construire signé par le maire de Bourcefranc, contre l'avie des services de l'Etat. Lorsque Jean-Luc Rousseau et
Monique Eyraud affirment qu'il n'a jamais été question d'une piscine dans ce projet, ils mentent. La photo n° 7 de ce document montre clairement le dégorgeoir où Mme Frioucourt envisageait de faire
une piscine. Vous remarquerez au passage que ce document comporte les initiales DPC (Domaine public communal) alors que la cabane en question est bien située sur le DPM (Domaine public maritime).
Cela s'appelle de la falsification de document administratif.
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Par Bourcefranc-avenir
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Publié dans : DOSSIER
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Il écrivait:
Rénovation des cabanes
et respect des règles
Devant l’abandon des cabanes par les ostréiculteurs partant à la
retraite, la Commune a décidé de permettre à des non profession
nels
de les occuper afin de protéger ce patrimoine unique.
Avant attribution de chaque AOT (Autorisation d’Occupation Tem
poraire),
une charte est remise au bénéficiaire. Elle lui rappelle :
■
Les règles architecturales à respecter
■
Les règles d’usage entre voisins
■
Les règles d’utilisation.
Hors depuis quelques temps, certains utilisateurs prennent quelques
latitudes avec cette charte : matériaux PVC, formes des
ouvertures non respectées, entourage des cabanes alors que la
libre circulation doit être assurée entre elles, terrasse couverte,
carrelage et aménagements intérieur destinés à en faire de véritables
résidences secondaires.
Cette dérive est inacceptable et parfaitement contraire à l’esprit
de la charte. C’est pourquoi, la Commune a engagé une série de
vérifications afin de la faire respecter. Celles-ci seront signalées
aux titulaires et devront être modifiées rapidement faute de quoi
l’AOT ne sera pas renouvelée.
Enfin, il est recommandé de déposer en Mairie, un demande
d’autorisation de travaux avant d’entreprendre toute rénovation
car le respect de ces quelques règles doit nous permettre de
préserver intact le caractère authentique de ces cabanes qui
étaient avant toute chose des outils de travail.