Pas un électeur de Bourcefranc n'a oublié la présence de Gérard Gillardeau au second tour des élections municipales le 16 mars 2008. Présence incongrue pour
certains, malvenue pour d'autres, mais assurément surprenante, inattendue et sans réel fondement. Que venait faire Gérard Gillardeau dans cette élections alors qu'il n'avait pas fait campagne,
n'avait pas d'équipe, pas de programme. Pas de programme c'est certain, mais pas d'objectif, c'est pas sur.
L'élection de Gérard Gillardeau au second tour aurait pu constituer l'élèment déclencheur d'une stratégie bien pensée. Parmi les élus du premier tour, ceux qui n'apprécient pas ou peu Jean-Luc
Rousseau auraient pu voir d'un bon oeil en la personne de Gérard Gillardeau, un possible autre candidat au poste de Maire. En effet, il faut rappeler qu'une fois élus les 23 conseillers élisent (et
eux seuls) le maire et les adjoints. Gérard Gillardeau aurait très bien pu être candidat en face de Jean-Luc Rousseau avec l'espoir de lui ravir le fauteuil de Maire.
Toute cette stratégie se devait évidemment d'être orchestrée de l'intérieur par un conseiller ou un adjoint déjà élu ayant les moyens de monter cette cabale contre Jean-Luc Rousseau.
Il suffit dès lors de chercher qui. Qui parmi les anciens élus n'apprécie pas Jean-Luc Rousseau ? Qui l'a déjà fait savoir par des propos, une démission, des attitudes hostiles ? Qui est
proche (voire très proche) de Gérard Gillardeau au point de mener cette stratégie en sa faveur ? Qui (parmi les adjoints) réalise généralement un très mauvais score aux élections municipales au
point de renoncer à être candidat soi-même contre Rousseau ?
Voila un triste aperçu de l'équipe municipale qui a été élue en mars par 58 % des votants.