Lundi 10 août 2009
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C'est lors du premier week-end d'octobre qu'une délégation du Comité de jumelage de Bourcefranc partira pour Rheinbrohl en mini-bus
afin de participer à la fête du vin et à la cavalcade.
Une délégation bourcefrançaise de 9 personnes (c'est le maximum autorisé dans le mini-bus de la commune) assistera à Rheinbrohl aux fêtes du vin et participera à la cavalcade de notre ville
jumelée, le premier week-end d'octobre. Ce voyage en Allemagne est notamment possible grâce à la subvention de 1 700 euros que la commune a accordé au Comité de jumelage lors du dernier budget
2009. Cette subvention sera essentiellement utilisée pour payer les frais de route (essence et péage) et faire un cadeau de qualité à nos amis allemands. Une délégation de Rheinbrohl était présence
lors des fêtes de notre centenaire, il était donc normal que Bourcefranc soit présent lors des fêtes allemandes de début octobre.
Rappelons que c'est le 16 août que le Comité de jumelage organise son traditionnel méchoui.En ce lundi 10 août, à midi, il reste juste trois places. Ce seront donc 150 personnes qui se retrouveront
dimanche prochain à la pointe de Daire, dans une ambiance toujours chaleureuse. Les deux moutons et demi seront achetés samedi matin, le camion frigorifique est déjà réservé, les installations sont
prêtes, ainsi que les sanitaires. Tout devrait donc se dérouler dans les meilleurs conditions. Il suffit juste de souhaiter que le soleil soit également présent.
Par Bourcefranc-avenir
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Vendredi 7 août 2009
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La municipalité a décidé de refaire à neuf la rue Patoiseau. C'est une petite rue bien tranquille non loin de la baie de la Grognasse, derrière la salle de sports.
Mais alors, pourquoi refaire celle-là plutôt qu'une autre ? Certaines personnes pensent que c'est dû au fait que Jean-Marie Berbudeau, conseiller municipal et délégué aux affaires du port. habite
dans cette rue. Evidemment, certains pourraient penser que "Bourcefranc-avenir" partage ce point de vue. Ce n'est pas le cas. Nous connaissons suffisamment Jean-Marie Berbudeau pour savoir que
jamais il n'aurait demandé la réfection de sa rue par intérêt personnel.
Et que les personnes mal intentionnées (et le "beunèse" de service) veuillent bien s'abstenir de lire entre nos lignes en tentant de nous faire dire le contraire. Nous n'assumons que ce que nous
écrivons, pas ce que certains veulent comprendre.
Par Bourcefranc-avenir
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Mercredi 22 juillet 2009
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Durant la campagne électorale de mars 2008, nous avions déjà évoqué l'étrange attitude d'André Massé vis-à-vis du "Comité de Jumelage" entre Bourcefranc
et la commune allemande de Rheinbrohl. Apparemment, rien n'a changé.
En organisant une exposition sur le thème de l'Europe, à la bibliothèque de Bourcefranc, la présidente, Madame Massé (épouse d'André Massé, l'ancien adjoint de Jean-Luc Rousseau, battu en mars
2008), a très largement mis l'accent sur l'Allemagne. Jusque là tout est logique et contribue à l'animation de notre commune, en relation avec nos amis allemands de Rheinbrohl. Sauf que cette
manifestation s'est totalement déroulée en dehors du "Comité de Jumelage" que préside Marie-André Brandi.
Il se trouve donc, désormais, certaines personnes pour estimer que cette manifestation a été l'occasion pour André Massé de renvoyer le "Comité de Jumelage" dans les cordes, d'autant que lors de
cette exposition sur l'Europe, l'ancienne présidente du comité de jumelage de Rheinbrohl, Monika Teusen, très proche d'André Massé, était présente. Quand on se souvient que Andre Massé et Monique
Eyraud avaient publiquement milité en conseil municipal pour la suppression de la subvention au comité de jumelage de Bourcefranc, on peut légitimement se poser des questions. Surtout quand on sait
que Monique Eyraud est à l'origine du rapprochement Franco-Allemand entre les écoles primaires de Bourcefranc et Rheinbrohl dans le cadre de l'USEP, une opération essentiellement destinée à
déstabiliser le "Comité de Jumelage" présidé par Marie-André Brandi.
"Bourcefranc-avenir" ne porte aucun jugement sur cette affaire. Nous trouvons seulement regrettable que les volontés et l'ardeur de beaucoup de bénévoles soient détruites au profit d'intérêts
personnels de certains.
Par Bourcefranc-avenir
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Mardi 21 juillet 2009
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Depuis l'arrivée du nouveau directeur technique, Bourcefranc est devenue une commune fleurie. Bravo.
Arrivé à Bourcefranc le 1er septembre 2007, Sébastien Codet, devenu directeur des services techniques en remplacement de Yannik Maurat, a visiblement transformé notre commune. Il n'aura
échappé à personnes que l'entrée de Bourcefranc, au niveau du rond-point du garage Peugeot, est devenue un espace fleuri et agréable. Alors que notre commune n'est toujours pas mentionnée sur la
route départementale menant à l'île d'Oléron (1), l'entrée dans la commune (rue de la République) est magnifiquement fleurie. Certaines mauvaises langues diront que le maire n'y est pour rien et
que tout le mérite en revient à Sébastien Codet. Nous ne nous poserons pas cette question : notre commune est fleurie est c'est très bien ainsi. Bravo.
(1) En allant vers Oléron, à partir du château d'eau de la Chaînade, vous êtes à Bourcefranc, alors qu'aucun panneau ne l'indique. Pourquoi ?
Par Bourcefranc-avenir
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Mercredi 8 juillet 2009
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Le samedi 4 juillet, l'Office de tourisme de Bourcefranc organisait une soirée "jazz Manouche" au coeur du fort Louvois, avec le trio "Paris Paname". Une très
grande qualité.
Les 170 spectateurs furent accueillis par Monsieur Ménadier, adjoint au maire et président de l'Office de tourisme ; et c'est peu de dire que le spectacle atteignit un haut niveau, tant par
la qualité des artistes que celle des spectateurs, au milieu de la cour centrale du fort. Il faut dire que dans le monde culturel de Bourcefranc il y a les spectacles de qualité de l'Office de
tourisme et les sardinades du Comité des fêtes. Cherchez l'erreur.
Par Bourcefranc-avenir
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Vendredi 26 juin 2009
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Une bonne partie de la population de Bourcefranc a entendu parler de l'affaire du permis de construire dit "Friocourt", accordé à Mme Friocourt pour installer un cabinet de kiné dans une
ancienne cabane ostréicole. Au cours de cette affaire, le maire de Bourcefranc et sa première adjointe n'ont cessé de mentir. Cela mérite explication.
"Je ne reviendrai pas sur l'absurdité du permis accordé par le maire à Madame Friocourt. Ce permis était illégal, le maire le savait, il a malgré tout tenté de contourner la loi ; la Préfecture l'a
ramené à la réalité. C'est un affront pour le maire et un constat d'incompétence. Deux élèments perdurent : le maire n'a toujours pas de projet cohérent pour faire vivre la pointe du Chapus alors
qu'il en faudrait un ; Madame Friocourt se trouve financièrement pénalisée par les tricheries de Jean-Luc Rousseau. Elle serait d'ailleurs légitime, aujourd'hui, à se retourner contre la commune
pour "abus de pouvoir". Ce ne serait jamais qu'un procès de plus.
Il se trouve, en plus, que Monsieur Rousseau, ni courageux, ni téméraire, qui préfère regarder ses chaussures que ses interlocuteurs, à tenté de faire croire en privé et en public que je pourrais
être le bras armé de Rémy Thomas qui a alerté fort logiquement les services de l'Etat concernant ce permis illégal. Dans un droit de réponse paru le 27 mars 2009, Jean-Luc Rousseau écrit : "
les
personnes qui conseillent Monsieur Thomas...", "
...des personnes mal intentionnées essaient d'utiliser tous les moyens possibles pour nuire aux projets de la municipalité. Je suis
convaincu que Monsieur Thomas a été manipulé par ces personnes". Quoi de plus facile que de faire croire que je serais à l'origine de cette affaire ?
Je souhaite donc que les choses soient claires. Je connais Rémy Thomas comme je connais des dizaines d'ostréiculteurs que je salue et à qui je parle régulièrement. Je connais Madame Friocourt pour
avoir utilisé ses compétences de kiné. Mais je n'ai rien à voir avec la procédure engagée par Monsieur Thomas contre le permis de construire illégal qu'a signé Jean-Luc Rousseau. Monsieur Thomas
s'est entouré des compétences des "Affaires maritimes", de la section régionale conchylicole et il est assez grand pour agir seul et porter son propre jugement sur cette affaire.
Il n'en reste pas moins que dans cette affaire Monsieur Rousseau est un menteur, que Madame Eyraud est une menteuse. Ils sont tous les deux indignes de tenir les postes qu'ils occupent. J'attends
désormais avec impatience que le maire et sa première adjointe portent plaintes pour diffamation ou pour tout autre motif qui leur conviendrait. J'ai un dossier à leur disposition.
Jack Durvicq
Par Bourcefranc-avenir
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Vendredi 26 juin 2009
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Tribunal d'instance, commission de discipline du Centre de Gestion, conseil des prud'hommes... Jean-Luc Rousseau est souvent convoqué devant des instances de
justice, qu'elles soient privées ou publiques. Il est assigné soit comme maire, soit comme président de la Communauté de commune. Cela devient une habitude. D'autant que les honoraires d'avocat se
montent à plusieurs dizaines de milliers d'euros et que ce sont nos impôts qui servent à les payer
Jeudi 25 juin 2009, dès 14 h 30, Jean-Luc Rousseau comparaissait devant le conseil prud'homal de Rochefort. C'est une information qui ne sera jamais communiquée
à la population de Bourcefranc. S'il est condamné (et c'est probable - jugement le 8 octobre 2009), Jean-Luc Rousseau devra verser près de 30 000 euros à l'employé victime de la mauvaise gestion du
président de la Communauté. Evidemment, ce n'est pas Monsieur Rousseau qui paiera. Les indemnités à verser ainsi que les honoraires de Monsieur Fiche, son avocat, seront honorés par le fruit de nos
impôts.
Cette regrettable affaire vient après de nombreux autres procès perdus et de nombreuses indemnités versées. Les motifs concernent toujours le social ou l'urbanisme, deux domaines dans lesquelles
Jean-Luc Rousseau démontre clairement un total niveau d'incompétence. Peu lui importe ce détail, ce n'est pas lui qui paie.
Par Bourcefranc-avenir
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Mardi 12 mai 2009
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Dans l'édition du lundi 11 mai de "Sud-Ouest", Jean-Luc Rousseau confirme bien qu'il a menti concernant le permis de construire accordé par lui à Mme Friocourt
pour installer un cabinet de kiné dans une ancienne cabane ostréicole.
L'article de Kharinne Charov dans "Sud-Ouest", est extrêmement clair. D'abord Jean-Luc Rousseau avoue : "Je sais que le projet ne respecte pas les textes". Et
il ajoute : "Je suis passé en force, je sais". Voici un aveu complet de mensonge parce que le maire de Bourcefranc a affirmé le contraire pendant plusieurs semaines, y compris en conseil
municipal. Voici également un aveu de culpabilité administrative parce que le maire ne respecte pas les textes en vigueur et bafoue l'autorité du sous-préfet qu'il a tenté de ridiculiser en
impliquant les "services de l'Etat" alors qu'ils sont intervenu très logiquement pour demander à Monsieur Rousseau d'annuler le permis qu'il avait accordé.
Dans son article, Khaarinne Charov pose trrois questions pertinentes :
1 - Pourquoi le maire a-t-il accordé un permis qui faisait fi des règlements et qui allait à l'encontre de l'avis défavorable des services de l'Etat ? Pas de réponse de Rousseau.
2 - Pourquoi Jean-Luc Rousseau s'étonne t-il que le sous-préfet lui ait demandé de retirer son permis ? Pas de réponse de Rousseau.
3 - Si la mairie a un projet d'avenir pourquoi ne pas le faire connaître ? Pas de réponse de Rousseau qui n'a évidemment pas de projet.
Il faut se rendre à la triste réalité, Jean-luc Rousseau est un menteur. Il ment en conseil municipal, il ment lorsqu'il écrit un droit de réponse dans la presse, il ment dans son éditorial du
"P'tit Chapusais".
La seule consolation pour les habitants de Bourcefranc réside dans le fait qu'aujourd'hui nous savons enfin qui a été élu à la tête de notre commune en mars 2008 : un menteur incompétent qui ne
respecte rien ni personne, qui pleure et se plaint d'être victime de manipulation.
Tout cela n'est même plus triste, c'est minable.
Jack DURVICQ
Ci-dessous, une reproduction d'une partie du dossier du permis de construire signé par le maire de Bourcefranc, contre l'avie des services de l'Etat. Lorsque Jean-Luc Rousseau et
Monique Eyraud affirment qu'il n'a jamais été question d'une piscine dans ce projet, ils mentent. La photo n° 7 de ce document montre clairement le dégorgeoir où Mme Frioucourt envisageait de faire
une piscine. Vous remarquerez au passage que ce document comporte les initiales DPC (Domaine public communal) alors que la cabane en question est bien située sur le DPM (Domaine public maritime).
Cela s'appelle de la falsification de document administratif.
q
Par Bourcefranc-avenir
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Lundi 4 mai 2009
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Il est temps que vous sachiez la vérité sur le permis de construire délivré par le maire de Bourcefranc, concernant l'installation d'un cabinet de kiné rue
du Fort Louvois à la place d'une ancienne cabane ostréicole. Tout le département est en émoi après cette regrettable affaire dans laquelle Jean-Luc Rousseau et Monique ne sortent pas tout blanc.
Récit.
Le 1er décembre 2008, le maire de Bourcefranc signe un arrêté autorisant le permis de construire à Mme Friocourt en vue d'installer un cabinet de kinésithérapîe rue
du Fort Louvois dans l'ancienne cabane ostréicole de Francis Normandin. Le projet prévoit l'installation de toutes les commodités nécessaires à la pratique de la kinésithérapie : sanitaires, WC,
douches, vestiaires, sur deux niveaux. Le projet prévoit également le percement de baies vitrées sur les deux niveaux, ce qui peut se comprendre compte tenu de la qualité de la vue à cet endroit.
Signalons que cette cabane se situe sur le domaine public maritime et non sur le domaine public communal comme le maire l'a laissé mentionner par erreur sur les documents du permis de
construire.
A ce stade de l'affaire, le maire de Bourcefranc a raison et tort à la fois. Raison parce que la réhabilitation des cabanes ostréicoles abandonnées par les ostréiculteurs est importante pour le
devenir de notre commune et de la zone du Fort Louvois et de la pointe du Chapus. Il a tort parce Jean-Luc Rousseau, lui-même, a mis en place des règlements et cahiers des charges qui déterminent
dans quelles mesures il est possible d'occuper d'anciennes cabanes ostréicoles et que le projet dit de "Mme Friocourt" est en contradiction flagrante avec ces règlements. Le cahier des charges
s'appelle "Cahier des prescriptions architecturales concernant les cabanes ostréicoles anciennes", il a été mis en place par le maire de Bourcefranc et il interdit formellement
l'installation de salle d'eau, la mise en place d'isolation, la modification des fenêtres. C'est tout le projet de Mme Friocourt qui est en infraction avec la règlementation, or, il a malgré tout
été signé par le maire, malgré l'avis défavorable des affaires maritimes.
Quelques jours avant la fin du délais de recours, les travaux commencent et les murs de l'ancienne cabane Normandin sont percés. C'est alors que Rémy Thomas, voisin immédiat de la cabane
concernée, dépose un recours en préfecture pour dénoncer un permis de construire qui n'aurait jamais dû être signé par le maire puisqu'il est en infraction avec les règlements municipaux.
Lors du conseil municipal du 24 février 2009, Jean-Luc Rousseau s'en prend ouvertement à tout le monde, comme si lui seul avait raison face à tous les autres. Il condamne l'architecture qui a
commencé les travaux trop tôt, l'ostréiculteur qui a déposé le recours, les affaires maritimes et la section régionale conchylicole qui entravent la reconvertion des cabanes ostréicoles. La
semaine suivante, Rémy Thomas fait publier un "droit de réponse" dans le "Littoral".
Le cynisme de
Monique Eyraud
Lors du conseil municipal du 24 mars 2009, Monique Eyraud jette de l'huile sur le feu et s'en prend de nouveau à Rémy Thomas, en ajoutant que le projet n'a jamais comporté de projet de piscine.
Ceux qui ont vu le projet savent bien que Monique Eyraud ment ouvertement en conseil municipal public. Le projet de Mme Friocourt comporte la phrase suivante : "Il est envisagé de réaliser
par la suite une piscine dans le bassin dégorgeur à l'aplomb du bâtiment". Une photo du dégorgeoir accompagne le texte. Le 27 mars le maire publie un "droit de réponse" à Rémy Thomas qu'il
accuse d'être manipulé. Le maire parle de "haine qui anime certains individus". En réalité, le maire utilise un vocabulaire violent pour dissimuler ses erreurs et ses mensonges. Dans
l'éditorial du "P'tit Chapusais" d'avril 2009, le maire récidive.
Cette fois, le 24 avril c'est François Patsouris, président de la section régionale conchylicole qui adresse une lettre ouverte au maire de Bourcefranc dans laquelle il dénonce fermement
l'attitude de Jean-Luc Rousseau. Le texte de François Patsouris est sans équivoque : Jean-Luc Rousseau a menti, il propage de fausses informations, se fait passer pour une victime. François
Patsouris évoque même le "cynisme" de Jean-Luc Rousseau.
Dans le "Littoral" du 30 avril, Rémy Thomas répond une nouvelle fois à Monique Eyraud et Jean-Luc Rousseau. Il traite clairement le maire et sa première adjointe de menteurs et propose de le
prouver à qui voudra venir consulter le dossier chez lui.
Menteur, cynique, les adjectifs vont bon train dans la presse concernant le maire de Bourcefranc. Et si tout cela n'était qu'un début, car un jour il faudra bien que les Bourcefrançais sachent
également la vérité concernant les fautes, les erreurs, les manquements, les conventions illégales et l'argent dilapidé à la maison de retraite du Louvois, mais qui n'était pas perdu pour tout le
monde.
Il faudra bien que Monique Eyraud et Jean-Luc Rousseau s'expliquent. Un jour...
Jack Durvicq
Par Bourcefranc-avenir
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Jeudi 30 avril 2009
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11:57
Décidemment... saurons-nous un jour quel est le prix réel de la nouvelle salle des fêtes de Bourcefranc ? Sur le panneau du permis de construire érigé face à la
salle, le chiffre officiel est de 1 369 580 euros HT. Lors de la campagne électorale, "Bourcefranc-avenir" a toujours affirmé que nous saurions plus proche de 1 500 000 euros HT. Hors, dans le
"Sud-Ouest" du samedi 25 avril nous apprenons que l'architecte en chef annonce le chiffre de 2 millions TTC de travaux.
Essayons donc de comprendre par nous même, puisque le maire est pour l'instant incapable de répondre à Geneviève Cazajoux (conseillère municipale de "Bourcefranc-avenir") quand elle souhaite
connaître le chiffre réel.
Deux millions TTC, ça donne environ 1 600 000 euros HT rien que pour les travaux, auxquels il faudrait ajouter les honoraires d'architectes. Le mobilier à déjà coûté 38 000 euros à la commune qui a
acheté 200 chaises et 30 tables (information du maire en conseil municipal). Janique Villeneuve, correspondante de "Sud-Ouest" a donc bien raison dans son article quand elle annonce le chiffre de 2
000 000 d'euros, soit 13 000 000 de francs et 1 milliard 300 millions de centimes (pour ceux qui parlent encore en centimes).
Rappelons que le 11 octobre 2006, en conseil municipal, le maire a affirmé que le projet était de 1 320 000 euros HT. Nous en sommes à 2 millions, soit plus de 50 % d'augmentation. C'est beaucoup.
D'autant que certains Bourcefrançais disent déjà que cette salle des fêtes a un côté blockhaus qui n'a rien à faire en plein centre ville. Il est vrai que 2 millions pour un blockhaus c'est un peu
cher.
PS - La salle peut contenir 400 places assises et le maire a fait acheté 200 chaises cette année (les autres seront achetées l'année prochaine). Lors des prochains loto de l'automne 2009 il y aura
donc 200 personnes assises par terre. C'est intelligent. Rappelons que les normes de sécurité interdisent l'utilisation des anciennes chaises qui ne peuvent être fixées entre elles.
Par Bourcefranc-avenir
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