Bourcefranc-avenir
Nous sommes une association dont le but est de s'intéresser à l'avenir de Bourcefranc à travers l'urbanisme, le social, les finances, la culture, les animations, le scolaire, les affaires de la mer...
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Mercredi 8 juillet 2009
Le samedi 4 juillet, l'Office de tourisme de Bourcefranc organisait une soirée "jazz Manouche" au coeur du fort Louvois, avec le trio "Paris Paname". Une très grande qualité.
 Les 170 spectateurs furent accueillis par Monsieur Ménadier, adjoint au maire et président de l'Office de tourisme ; et c'est peu de dire que le spectacle atteignit un haut niveau, tant par la qualité des artistes que celle des spectateurs, au milieu de la cour centrale du fort. Il faut dire que dans le monde culturel de Bourcefranc il y a les spectacles de qualité de l'Office de tourisme et les sardinades du Comité des fêtes. Cherchez l'erreur.
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : FETES
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Vendredi 26 juin 2009
Une bonne partie de la population de Bourcefranc a entendu parler de l'affaire du permis de construire dit "Friocourt", accordé à Mme Friocourt pour installer un cabinet de kiné dans une ancienne cabane ostréicole. Au cours de cette affaire, le maire de Bourcefranc et sa première adjointe n'ont cessé de mentir. Cela mérite explication.
"Je ne reviendrai pas sur l'absurdité du permis accordé par le maire à Madame Friocourt. Ce permis était illégal, le maire le savait, il a malgré tout tenté de contourner la loi ; la Préfecture l'a ramené à la réalité. C'est un affront pour le maire et un constat d'incompétence. Deux élèments perdurent : le maire n'a toujours pas de projet cohérent pour faire vivre la pointe du Chapus alors qu'il en faudrait un ; Madame Friocourt se trouve financièrement pénalisée par les tricheries de Jean-Luc Rousseau. Elle serait d'ailleurs légitime, aujourd'hui, à se retourner contre la commune pour "abus de pouvoir". Ce ne serait jamais qu'un procès de plus.
Il se trouve, en plus, que Monsieur Rousseau, ni courageux, ni téméraire, qui préfère regarder ses chaussures que ses interlocuteurs, à tenté de faire croire en privé et en public que je pourrais être le bras armé de Rémy Thomas qui a alerté fort logiquement les services de l'Etat concernant ce permis illégal. Dans un droit de réponse paru le 27 mars 2009, Jean-Luc Rousseau écrit : "les personnes qui conseillent Monsieur Thomas...", "...des personnes mal intentionnées essaient d'utiliser tous les moyens possibles pour nuire aux projets de la municipalité. Je suis convaincu que Monsieur Thomas a été manipulé par ces personnes". Quoi de plus facile que de faire croire que je serais à l'origine de cette affaire ? 
Je souhaite donc que les choses soient claires. Je connais Rémy Thomas comme je connais des dizaines d'ostréiculteurs que je salue et à qui je parle régulièrement. Je connais Madame Friocourt pour avoir utilisé ses compétences de kiné. Mais je n'ai rien à voir avec la procédure engagée par Monsieur Thomas contre le permis de construire illégal qu'a signé Jean-Luc Rousseau. Monsieur Thomas s'est entouré des compétences des "Affaires maritimes", de la section régionale conchylicole et il est assez grand pour agir seul et porter son propre jugement sur cette affaire.
Il n'en reste pas moins que dans cette affaire Monsieur Rousseau est un menteur, que Madame Eyraud est une menteuse. Ils sont tous les deux indignes de tenir les postes qu'ils occupent. J'attends désormais avec impatience que le maire et sa première adjointe portent plaintes pour diffamation ou pour tout autre motif qui leur conviendrait. J'ai un dossier à leur disposition.
Jack Durvicq 
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : EDITORIAL
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Vendredi 26 juin 2009
Tribunal d'instance, commission de discipline du Centre de Gestion, conseil des prud'hommes... Jean-Luc Rousseau est souvent convoqué devant des instances de justice, qu'elles soient privées ou publiques. Il est assigné soit comme maire, soit comme président de la Communauté de commune. Cela devient une habitude. D'autant que les honoraires d'avocat se montent à plusieurs dizaines de milliers d'euros et que ce sont nos impôts qui servent à les payer
 Jeudi 25 juin 2009, dès 14 h 30, Jean-Luc Rousseau comparaissait devant le conseil prud'homal de Rochefort. C'est une information qui ne sera jamais communiquée à la population de Bourcefranc. S'il est condamné (et c'est probable - jugement le 8 octobre 2009), Jean-Luc Rousseau devra verser près de 30 000 euros à l'employé victime de la mauvaise gestion du président de la Communauté. Evidemment, ce n'est pas Monsieur Rousseau qui paiera. Les indemnités à verser ainsi que les honoraires de Monsieur Fiche, son avocat, seront honorés par le fruit de nos impôts.
Cette regrettable affaire vient après de nombreux autres procès perdus et de nombreuses indemnités versées. Les motifs concernent toujours le social ou l'urbanisme, deux domaines dans lesquelles Jean-Luc Rousseau démontre clairement un total niveau d'incompétence. Peu lui importe ce détail, ce n'est pas lui qui paie.

 
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : COMMUNAUTE DE COMMUNES
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Mardi 12 mai 2009
Dans l'édition du lundi 11 mai de "Sud-Ouest", Jean-Luc Rousseau confirme bien qu'il a menti concernant le permis de construire accordé par lui à Mme Friocourt pour installer un cabinet de kiné dans une ancienne cabane ostréicole.
L'article de Kharinne Charov dans "Sud-Ouest", est extrêmement clair. D'abord Jean-Luc Rousseau avoue : "Je sais que le projet ne respecte pas les textes". Et il ajoute : "Je suis passé en force, je sais". Voici un aveu complet de mensonge parce que le maire de Bourcefranc a affirmé le contraire pendant plusieurs semaines, y compris en conseil municipal. Voici également un aveu de culpabilité administrative parce que le maire ne respecte pas les textes en vigueur et bafoue l'autorité du sous-préfet qu'il a tenté de ridiculiser en impliquant les "services de l'Etat" alors qu'ils sont intervenu très logiquement pour demander à Monsieur Rousseau d'annuler le permis qu'il avait accordé.
Dans son article, Khaarinne Charov pose trrois questions pertinentes :
1 - Pourquoi le maire a-t-il accordé un permis qui faisait fi des règlements et qui allait à l'encontre de l'avis défavorable des services de l'Etat ? Pas de réponse de Rousseau.
2 - Pourquoi Jean-Luc Rousseau s'étonne t-il que le sous-préfet lui ait demandé de retirer son permis ? Pas de réponse de Rousseau.
3 - Si la mairie a un projet d'avenir pourquoi ne pas le faire connaître ? Pas de réponse de Rousseau qui n'a évidemment pas de projet.
Il faut se rendre à la triste réalité, Jean-luc Rousseau est un menteur. Il ment en conseil municipal, il ment lorsqu'il écrit un droit de réponse dans la presse, il ment dans son éditorial du "P'tit Chapusais".
La seule consolation pour les habitants de Bourcefranc réside dans le fait qu'aujourd'hui nous savons enfin qui a été élu à la tête de notre commune en mars 2008 : un menteur incompétent qui ne respecte rien ni personne, qui pleure et se plaint d'être victime de manipulation.
Tout cela n'est même plus triste, c'est minable.
Jack DURVICQ
Ci-dessous, une reproduction d'une partie du dossier du permis de construire signé par le maire de Bourcefranc, contre l'avie des services de l'Etat. Lorsque Jean-Luc Rousseau et Monique Eyraud affirment qu'il n'a jamais été question d'une piscine dans ce projet, ils mentent. La photo n° 7 de ce document montre clairement le dégorgeoir où Mme Frioucourt envisageait de faire une piscine. Vous remarquerez au passage que ce document comporte les initiales DPC (Domaine public communal) alors que la cabane en question est bien située sur le DPM (Domaine public maritime). Cela s'appelle de la falsification de document administratif.
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : DOSSIER
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Lundi 4 mai 2009

Il est temps que vous sachiez la vérité sur le permis de construire délivré par le maire de Bourcefranc, concernant l'installation d'un cabinet de kiné rue du Fort Louvois à la place d'une ancienne cabane ostréicole. Tout le département est en émoi après cette regrettable affaire dans laquelle Jean-Luc Rousseau et Monique ne sortent pas tout blanc. Récit.
Le 1er décembre 2008, le maire de Bourcefranc signe un arrêté autorisant le permis de construire à Mme Friocourt en vue d'installer un cabinet de kinésithérapîe rue du Fort Louvois dans l'ancienne cabane ostréicole de Francis Normandin. Le projet prévoit l'installation de toutes les commodités nécessaires à la pratique de la kinésithérapie : sanitaires, WC, douches, vestiaires, sur deux niveaux. Le projet prévoit également le percement de baies vitrées sur les deux niveaux, ce qui peut se comprendre compte tenu de la qualité de la vue à cet endroit. Signalons que cette cabane se situe sur le domaine public maritime et non sur le domaine public communal comme le maire l'a laissé mentionner par erreur sur les documents du permis de construire.
A ce stade de l'affaire, le maire de Bourcefranc a raison et tort à la fois. Raison parce que la réhabilitation des cabanes ostréicoles abandonnées par les ostréiculteurs est importante pour le devenir de notre commune et de la zone du Fort Louvois et de la pointe du Chapus. Il a tort parce Jean-Luc Rousseau, lui-même, a mis en place des règlements et cahiers des charges qui déterminent dans quelles mesures il est possible d'occuper d'anciennes cabanes ostréicoles et que le projet dit de "Mme Friocourt" est en contradiction flagrante avec ces règlements. Le cahier des charges s'appelle "Cahier des prescriptions architecturales concernant les cabanes ostréicoles anciennes", il a été mis en place par le maire de Bourcefranc et il interdit formellement l'installation de salle d'eau, la mise en place d'isolation, la modification des fenêtres. C'est tout le projet de Mme Friocourt qui est en infraction avec la règlementation, or, il a malgré tout été signé par le maire, malgré l'avis défavorable des affaires maritimes.
Quelques jours avant la fin du délais de recours, les travaux commencent et les murs de l'ancienne cabane Normandin sont percés. C'est alors que Rémy Thomas, voisin immédiat de la cabane concernée, dépose un recours en préfecture pour dénoncer un permis de construire qui n'aurait jamais dû être signé par le maire puisqu'il est en infraction avec les règlements municipaux.
Lors du conseil municipal du 24 février 2009, Jean-Luc Rousseau s'en prend ouvertement à tout le monde, comme si lui seul avait raison face à tous les autres. Il condamne l'architecture qui a commencé les travaux trop tôt, l'ostréiculteur qui a déposé le recours, les affaires maritimes et la section régionale conchylicole qui entravent la reconvertion des cabanes ostréicoles. La semaine suivante, Rémy Thomas fait publier un "droit de réponse" dans le "Littoral".
Le cynisme de
Monique Eyraud

Lors du conseil municipal du 24 mars 2009, Monique Eyraud jette de l'huile sur le feu et s'en prend de nouveau à Rémy Thomas, en ajoutant que le projet n'a jamais comporté de projet de piscine. Ceux qui ont vu le projet savent bien que Monique Eyraud ment ouvertement en conseil municipal public. Le projet de Mme Friocourt comporte la phrase suivante : "Il est envisagé de réaliser par la suite une piscine dans le bassin dégorgeur à l'aplomb du bâtiment". Une photo du dégorgeoir accompagne le texte. Le 27 mars le maire publie un "droit de réponse" à Rémy Thomas qu'il accuse d'être manipulé. Le maire parle de "haine qui anime certains individus". En réalité, le maire utilise un vocabulaire violent pour dissimuler ses erreurs et ses mensonges. Dans l'éditorial du "P'tit Chapusais" d'avril 2009, le maire récidive.
Cette fois, le 24 avril c'est François Patsouris, président de la section régionale conchylicole qui adresse une lettre ouverte au maire de Bourcefranc dans laquelle il dénonce fermement l'attitude de Jean-Luc Rousseau. Le texte de François Patsouris est sans équivoque : Jean-Luc Rousseau a menti, il propage de fausses informations, se fait passer pour une victime. François Patsouris évoque même le "cynisme" de Jean-Luc Rousseau.
Dans le "Littoral" du 30 avril, Rémy Thomas répond une nouvelle fois à Monique Eyraud et Jean-Luc Rousseau. Il traite clairement le maire et sa première adjointe de menteurs et propose de le prouver à qui voudra venir consulter le dossier chez lui.
Menteur, cynique, les adjectifs vont bon train dans la presse concernant le maire de Bourcefranc. Et si tout cela n'était qu'un début, car un jour il faudra bien que les Bourcefrançais sachent également la vérité concernant les fautes, les erreurs, les manquements, les conventions illégales et l'argent dilapidé à la maison de retraite du Louvois, mais qui n'était pas perdu pour tout le monde.
Il faudra bien que Monique Eyraud et Jean-Luc Rousseau s'expliquent. Un jour...
Jack Durvicq

Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : DOSSIER
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Jeudi 30 avril 2009
Décidemment... saurons-nous un jour quel est le prix réel de la nouvelle salle des fêtes de Bourcefranc ? Sur le panneau du permis de construire érigé face à la salle, le chiffre officiel est de 1 369 580 euros HT. Lors de la campagne électorale, "Bourcefranc-avenir" a toujours affirmé que nous saurions plus proche de 1 500 000 euros HT. Hors, dans le "Sud-Ouest" du samedi 25 avril nous apprenons que l'architecte en chef annonce le chiffre de 2 millions TTC de travaux.  
Essayons donc de comprendre par nous même, puisque le maire est pour l'instant incapable de répondre à Geneviève Cazajoux (conseillère municipale de "Bourcefranc-avenir") quand elle souhaite connaître le chiffre réel.
Deux millions TTC, ça donne environ 1 600 000 euros HT rien que pour les travaux, auxquels il faudrait ajouter les honoraires d'architectes. Le mobilier à déjà coûté 38 000 euros à la commune qui a acheté 200 chaises et 30 tables (information du maire en conseil municipal). Janique Villeneuve, correspondante de "Sud-Ouest" a donc bien raison dans son article quand elle annonce le chiffre de 2 000 000 d'euros, soit 13 000 000 de francs et 1 milliard 300 millions de centimes (pour ceux qui parlent encore en centimes).
Rappelons que le 11 octobre 2006, en conseil municipal, le maire a affirmé que le projet était de 1 320 000 euros HT. Nous en sommes à 2 millions, soit plus de 50 % d'augmentation. C'est beaucoup. D'autant que certains Bourcefrançais disent déjà que cette salle des fêtes a un côté blockhaus qui n'a rien à faire en plein centre ville. Il est vrai que 2 millions pour un blockhaus c'est un peu cher.

PS - La salle peut contenir 400 places assises et le maire a fait acheté 200 chaises cette année (les autres seront achetées l'année prochaine). Lors des prochains loto de l'automne 2009 il y aura donc 200 personnes assises par terre. C'est intelligent. Rappelons que les normes de sécurité interdisent l'utilisation des anciennes chaises qui ne peuvent être fixées entre elles.
 
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : LES CHIFFRES
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Jeudi 30 avril 2009
17 conseillers présents - Absents : deux adjoints, messieurs Sorlut et Galinet, mesdames Lande et Roumegous (comme d'habitude), monsieur Poitou.
En dehors du vote des subventions aux associations, ce conseil avait peu d'intérêt. Le maire voulait finir tôt, il y avait du foot à la télé à 20 h 30.
Concernant une question posée par Geneviève Cazajoux sur le réel prix de la salle des fêtes, Janique Villemin (nouvelle correspondante de "Sud-Ouest", présente dans le public) a expliqué que c'était l'architecte qui lui avait fourni le chiffre de 2 millions d'euros. Monsieur Varaillon, directeur général des services est alors violemment intervenu : "Madame, vous n'avez pas le droit d'intervenir dans un conseil municipal, vous n'êtes pas élue". Monsieur Varaillon oublie juste une chose. Lui non plus n'est pas élu, il ne devrait pas siéger aux côtés du maire comme il le fait et c'est le maire qui devrait répondre aux questions et non lui. Il faut dire que le maire étant incapable de répondre à la question pourtant simple de Geneviève Cazajoux, c'est le secrétaire qui l'a fait à sa place. Les seuls mots du maire furent : "Réponse la prochaine fois".
Nous évoquerons prochainement les subventions lorsqu'elles auront été communiquées aux associations concernées. Sachez que le montant total des subventions est de 38 000 euros, contre 31 000 euros l'an dernier. 
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : COMPTE RENDU
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Mardi 28 avril 2009
Le prochain conseil municipal aura lieu le mardi 28 avril à 18 h 15, salle du conseil en mairie. C'est public. Vous pourrez notamment découvrir quels sont les conseillers municipaux qui ne viennent qu'une fois sur deux (parfois moins) ceux qui ne posent jamais de questions et ne disent rien (la grande majorité), ceux qui auraient tendance à s'endormir (certains adjoints). C'est toujours un vrai spectacle (gratuit).
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : AGENDA
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Mardi 28 avril 2009
Lors du conseil municipal du 24 mars 2009, le maire a précisé qu'il n'y aurait pas d'augmentation des principales taxes locales (taxe d'habitation, taxe foncière et non bâti). En période de crise, c'est une bonne nouvelle. Ce qui veut dire qu'il n'y aura pas beaucoup de budget pour refaire les routes et améliorer l'éclairage public de notre commune. Il faut savoir faire un choix.
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : LES CHIFFRES
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Vendredi 13 mars 2009
Le maire de Bourcefranc a la réputation de signer les permis de construire qui l'arrangent. C'est faux. Au contraire, il signe tout et n'importe quoi. C'est pire. Sachant que l'impunité lui est garantie, que les avocats de la commune (et ils sont nombreux) sont payés par le fruit de nos impôts. Cela relève de l'incompétence et des tribunaux. D'ailleurs, le maire aura t'il le courage d'avouer le nombre de procès dans lesquels il est actuellement engagé ?
Le dernier permis de construire, signé par le maire, et qui pose un grave problème de compétence, est celui déposé en vue de créer un cabinet de kinésithérapie dans une ancienne cabane ostréicole (1), anciennement propriété d'un ostréiculteur qui s'en est séparé moyennant un très bon prix (2). Rien que le prix de vente de ces établissements laisse rêveur. Bref, passons...
Le maire de Bourcefranc a signé le permis de construire alors que le projet, à quatre reprises, entrait en infraction avec les "Prescriptions architecturales concernant les cabanes ostréicoles anciennes". Document établi et signé par le maire lui même.
Le maire de Bourcefranc savez donc en signant ce permis de construire le 1er décembre 2008 qu'il ne pouvait pas aboutir. Ou il le savait et c'est grave, ou il est lamentablement incompétent (3). Le maire de Bourcefranc a ainsi fait perdre beaucoup d'argent au porteur du projet qui pensait pouvoir mener à bien son projet et a engagé beaucoup de capitaux dans cette affaire. Aujourd'hui, grâce à l'intervention des "Affaires maritimes", de la "Section régionale conchylicole", la Préfecture a rejeté le permis de construire signé par le maire. Un nouveau camouflet. Il n'y aura pas de cabinet de kinésithérapie route du Fort Louvois. Et en un sens, c'est dommage.

Il faudrait
un vrai projet

Avec un peu d'intelligence et de courage, le maire de Bourcefranc pourrait pourtant mener un vrai projet d'urbanisme sur le secteur de la pointe du Chapus. Il suffirait d'abord qu'il fasse respecter systématiquement le cahier des charges en vigueur, et pas seulement l'appliquer en fonction de la "tête du client". Il faudrait ensuite que soit mis en place un véritable projet de rachat des anciennes cabanes ostréicoles par la commune, afin de les transformer en lieux d'attraits pour le tourisme (dégustation d'huîtres, expositions, artisanat...). Il faudrait que ce projet soit discuté avec la section régionale conchylicole, les Affaires maritimes et le Conseil général, afin d'obtenir un large consensus garantissant son succès. Il faudrait... Il faudrait...
Hélas, la commune de Bourcefranc et les osgtréiculteurs ont le maire qu'ils méritent

(1) Saluons au passage la bonne idée et la volonté de Mme Friocourt de dynamiser notre commune en se montrant créative et ingénieuse. Il fallait seulement qu'elle évite d'être exposée au maire de Bourcefranc.
(2) Rappelons qu'en vendant son établissement, un ostréiculteur ne vend rien d'autre qu'une concession appelée AOT (autorisation d'occupation temporaire) délivrée par la commune qui agit en lieu et place de l'Etat.
(3) Nous tenons à votre disposition le texte officiel établi par la commune (cahier des charges), qui définit les interdictions concernant les anciennes cabanes ostéicoles.
Par Bourcefranc-avenir - Publié dans : URBANISME
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