Lundi 2 janvier 2012
1
02
/01
/Jan
/2012
14:40
L'association "Bourcefranc-avenir" est heureuse de vous souhaiter une belle et heureuse année 2012.
Certes, la conjoncture nationale n'est pas favorable à l'optimisme, notamment à Bourcefranc qui reste une des cinq communes les plus endettées du département de
Charente-Maritime, mais chacun de nous peut espèrer. Chacun de nous peut tenter de faire comprendre à l'équipe dirigeante de Bourcefranc qu'on ne peut dynamiser notre commune en la gérant à la
petite semaine, sans vision d'avenir. Chacun de nous doit se battre personnellement pour l'intérêt collectif... Pour l'avenir de Bourcefranc. Toute l'équipe de "Bourcefranc-avenir" s'y
emploie.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : EDITORIAL
0
Mercredi 21 décembre 2011
3
21
/12
/Déc
/2011
15:28
On a rarement vu le maire de Bourcefranc avoir une bonne idée. Une idée qui lui soit propre et qui ne consiste pas simplement à décider de bitumer une rue
ou de subventionner une association. Simplement une bonne idée, destinée rapidement et à bas coût à faciliter la vie quotidienne de la population. Voici un
exemple.
Le 25 juin 2009, le conseiller municipal Armand Pédelmas propose de créer un cheminement piéton entre la rue du Centre et le centre
ville, le long du square Jean Monet et du monument aux morts (Rue Kennedy). Il faut dire que par temps de pluie il est impossible d'aller de la rue du Centre chez le pharmacien ou au marché sans
prendre un bain de pieds. C'était une bonne idée. Qu'a répondu le maire ce jour là ? "C'est une bonne idée qui sera étudiée".
Que pensez-vous
qu'il advint de cette bonne idée ? Deux ans et demi après cette excellente proposition de Monsieur Armand Pédelmas, les Bourcefrançais de la rue du Centre, et bien d'autres, prennent toujours un
bain de pieds quand ils vont vers le marché et personne n'a entendu parler de cette proposition jetée aux oubliettes.
Monsieur le maire n'a pas
d'idée et il a l'esprit lent quand elles lui viennent de ses conseillers. Mais peut-être sommes-nous trop exigeants avec cet homme courageux, acharné au
travail, tellement producteur de grands projets pour notre commune, attentif au moindre problème des Bourcefrançais... Nous n'allons pas prendre le risque de le réveiller.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : URBANISME
0
Jeudi 8 décembre 2011
4
08
/12
/Déc
/2011
01:32
Le 27 septembre 2011, le maire de Bourcefranc a confié au cabinet d'avocats Pielberg-Koenc, de Poitiers, la défense des intérêts de la commune suite à un déféré
préfectoral. Cette fois encore, c'est la Préfecture qui dénonce un permis de construire signé par monsieur Jean-Luc Rousseau, au profit de Monsieur Pajot, afin de construire un restaurant à la
pointe du Chapus.
Ce manquement aux règlements de la part du maire de Bourcefranc est beaucoup plus grave que les autres. Monsieur Pajot a créé un restaurant à la pointe du Chapus pensant qu'il en avait le droit,
et soutenu par le maire. L'investissement de Monsieur Pajot a été important, c'est aujourd'hui un succès et remercions-le de cette initiative dont Bourcefranc a bien besoin. A ceci près que les
organismes de l'Etat, eux, respectent les réglements et s'opposent au permis de construire. Une nouvelle fois, le titulaire du permis de construire doit prendre avovat, tout comme la mairie.
La conclusion de cette affaire est extrêmement claire : le maire de Bourcefranc signe n'importe quel permis de construire pour faire plaisir à des amis ou pour ses intérêts personnels, sachant
pertinemment que ce n'est pas lui qui paie les honoraires d'avocats. Les procès n'effraient pas Monsieur Rousseau, c'est un élu, et certains juges se montrent souvent très conciliants à l'égards
des élus, y compris lorsqu'ils mentent ou qu'ils sont incompétents. En l'occurrence nous ne diront pas que Monsieur Rousseau est incompétent. Non, il est juste un peu distrait lorsqu'il signe les
permis de construire. Pour un maire, distrait c'est pire qu'incompétent.
Par Bourcefranc-avenir
1
Mercredi 7 décembre 2011
3
07
/12
/Déc
/2011
18:09
Le 27 septembre 2011, le maire de Bourcefranc a annoncé avoir choisi le cabinet d'avocats Brossier-Veyrier, de Poitiers, pour défendre les intérêts de la commune
dans une affaire de permis de construire. Cette fois, c'est Monsieur Rivière qui assignait le maire de Bourcefranc. Oui, ça devient une habitude... Rappelons qu'en matière d'urbanisme le maire a
pris la regrettable habitude de signer n'importe quoi, même quand il sait que les permis qu'il signe sont illégaux. D'abord cela oblige les dépositaires du permis de construire à prendre un
avocat, ensuite la mairie fait de même. Rappelons que les honoraires d'avocats sont à la charge des contribuables de Bourcefranc. Attirons l'attention des 58 % de Bourcefrançais qui ont choisi
Jean-Luc Rousseau comme maire en 2008. Rien qu'en honoraires d'avocats, ce maire là crève tous les plafonds. Messieurs les ostréiculteurs et vos familles, vous l'avez chois en mars 2008i, vous
l'avez.
Par Bourcefranc-avenir
0
Mardi 6 décembre 2011
2
06
/12
/Déc
/2011
17:58
Le 10 mai 2011 le maire de Bourcefranc a confié au cabinet d'avocats Pielberg-Kolenc, de Poitiers, le soin de défendre les intérêts de la commune dans une affaire
de permis de construire. Une fois de plus... Cette fois, c'est Madame Romagne qui assignait le maire devant le tribunal administratif. Il faut dire qu'en matière d'urbanisme, le maire a pris
l'habitude de signer des permis de construire dont il sait qu'ils sont illégaux. Qu'à cela ne tienne, les personnes concernées prennnent un avocat à leurs frais, la commune également. Concernant
la commune, le maire s'en moque, c'est toujours le contribuable de Bourcefranc qui paie les honoraires.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : URBANISME
0
Mardi 6 décembre 2011
2
06
/12
/Déc
/2011
17:46
Le 12 avril 2011 le maire a fait appel au cabinet d'avocat Pasquet-Brossier de Poitiers pour défendre les intérêts de la commune. Cette fois ci, le maire de
Bourcefranc était assigné au tribunal administratif par Madame Chancelle. Lorsque le maire de Bourcefranc est assigné au tribunal il ne dit jamais s'il perd. Evidemment, ce sont les contribuables de Bourcefranc qui paient les honoraires d'avocat.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : URBANISME
0
Mardi 6 décembre 2011
2
06
/12
/Déc
/2011
17:37
Le 23 mars 2010, le maire de Bourcefranc a choisi l'avocate Valérie Brossier de Poitiers, pour défendre les intérêts de la commune dans une affaire de certificat
d'urbanisme. Attaqué par Monsieur Jean-Claude Cappe, le maire ne dira jamais s'il a perdu. Lorsque le maire de Bourcefranc est assigné au tribunal administratif de Poitiers, il ne dit jamais
qu'il perd. Evidemment, c'est le contribuable de Bourcefranc qui paie les honoraires.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : URBANISME
0
Mardi 8 novembre 2011
2
08
/11
/Nov
/2011
18:26
Dans son discours du lundi 7 novembre sur les efforts à réaliser pour boucler le budget 2012, François Fillon a annoncé concernant les communes que «sans
remettre en cause leur autonomie financière nous avons décidé de demander aux collectivités locales un effort de transparence. Pour les régions, les départements et les communes de plus de 10.000
habitants nous souhaitons que chaque année soit rendue systématique la publication de l’évolution de leurs effectifs et de leurs dépenses de train de vie».
Le Gouvernement proposera de rendre systématique la présentation d'un rapport sur l'évolution des dépenses des communes. Cette obligation de transparence portera en particulier sur la dette, les
dépenses de personnel et d’effectifs, les dépenses d'intervention et de subventions, et les dépenses de fonctionnement, notamment les dépenses de communication, le parc automobile et
l’immobilier.
Quand on constate l'évolution des effectifs communaux de Bourcefranc, l'augmentation du parc automobile et la présence d'une dette colossale, on se dit que François Fillon aurait dû appliquer
cette mesure à toutes les communes. Faute de quoi, Jean-Luc Rousseau dort sur ses deux oreilles et continue de dépenser allégrement votre argent ; notamment en frais d'avocats pour les nombreux
procès intentés à notre ville au la suite de permis de construire non conformes signés par le maire.
Nous reviendrons prochainement sur ce sujet.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : EDITORIAL
1
Vendredi 28 octobre 2011
5
28
/10
/Oct
/2011
18:44
À compter du 28 octobre 2011, la réglementation thermique 2012 («RT 2012») est applicable à tous les
permis de construire pour certains bâtiments neufs du secteur tertiaire (bureaux, bâtiments d’enseignement primaire et secondaire, établissements d’accueil de la petite enfance) et pour les
bâtiments à usage d’habitation construits en zone ANRU. Cette norme s’inscrit dans le programme de réduction des consommations énergétiques décidé dans le cadre du Grenelle de
l’environnement
Espérons que vous n'attendiez pas le maire de Bourcefranc pour être informés de ces nouvelles
dispositions.
Par Bourcefranc-avenir
0
Vendredi 30 septembre 2011
5
30
/09
/Sep
/2011
10:00
La Communauté de communes du bassin de Marennes traverse une mauvaise passe. Créée en 1997, elle est partie sur de mauvaises bases et voilà qu'aujourd'hui,
une des principales communes (Le Gua) veut partir. Explications.
En 1997 se crée une Cdc avec sept communes pauvres (Marennes, Bourcefranc, Le Gua, Saint-Just, Nieulle, Saint-Sornin, Brouage). Première erreur, on ne se regroupe pas quand on a peu de revenus.
Rappelons au passage que l'ostréiculture coûte très cher à une commune mais ne lui rapporte rien. Cela, personne n'a le courage de le dire.
Nouvellement créée, la Cdc porte à sa tête Jean-Luc Rousseau. Deuxième erreur. A l'époque, tout le monde craignait la dominance de Roger Hattabe, maire de Marennes et les six maires ont élu
Rousseau, par défaut, non pas pour ses qualités, mais parce que Bourcefranc est la deuxième commune du canton. A partir de ce moment, la Cdc de Marennes a végété, d'autant que son président
n'était pas réputé pour être imaginatif.
Aujourd'hui, la commune du Gua décide de rejoindre la communauté de Royan (Cara) et les six communes restantes se retrouvent avec leurs problèmes et la difficile gestion du ramassage des ordures
ménagères qu'il va falloir partager en six et non plus en sept.
Il ne reste que trois solutions à Jean-Luc Rousseau qui choisira celle que lui proposent les cabinets d'experts. Rejoindre Royan, oublions cela, c'est un
autre territoire, séparé de Marennes par la Seudre et c'est psychologiquement impensable. Rejoindre Oléron, ce serait une erreur ; les insulaires restent un monde à part, ils raisonnent
différemment et il serait impossible d'envisager des actions communes et concrètes avec eux. Il reste donc Rochefort, et c'est la solution que choisira Jean-Luc Rousseau, même s'il lui faut pour
cela consulter des cabinets d'experts qui coûteront très cher. A terme, il n'a pas le choix, à moins qu'il ne décide de résister au sein de la Cdc de Marennes. Dans ce cas, espérons que Mickaël
Vallet saura convaincre Rousseau, le maire de Marennes est beaucoup plus intelligent et ses arguments devraient triompher de l'immobilisme de l'ancien "cadre de banque" qui préside aux destinées
de Bourcefranc.
Avant que tout cela ne se finalise, 2014 sera arrivé et il est heureusement probable que Rousseau sera passé à la trappe des municipales.
Par Bourcefranc-avenir
-
Publié dans : DOSSIER
1